La philosophie

La société contemporaine, faite d'intenses interactions économiques et sociales, rencontre des problèmes de mobilité de plus en plus aigus. L'utilisation accrue du transport individuel motorisé, à l'origine le mode de déplacement le plus efficace, tend aujourd'hui à saturer le réseau et finalement nuit à son objectif premier: la mobilité. A cela s'ajoutent les problèmes de sécurité, d'accaparement de la surface au sol, de santé publique, de protection de l'environnement et de financement.

Conscientes des enjeux, de plus en plus de collectivités publiques et entreprises privées mettent en place des mesures pour favoriser les transports collectifs, le vélo et la marche. Reste à faire changer les habitudes des usagers. Pour cela, des stratégies existent pour inciter les habitants à rationaliser leurs déplacements quotidiens en utilisant moins leur voiture privée. Elles font le plus souvent appel à la mobilité douce (modes de transport sans moteur) ou plus largement à la mobilité durable (modes de transport ayant une utilisation réduite des énergies fossiles).

Il n'y a pas de solution unique, mais un ensemble de mesures adaptées à chaque situation sur la base d'analyses permettant une gestion plus rationnelle de la mobilité de chacun. Au final, les bénéficiaires sont autant la collectivité publique ou privée que l'individu.